20.04.2009
Nouvelle vidéo Transformer 2
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13.12.2008
BA française Terminator 4
C'est tout de suite mieux en français
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06.12.2008
Bande annonce Vendredi 13
Ca va saigner !

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L'enfer de Dante pour Depp
"Voi ch'entrate, lasciate ogni speranza"
("Vous qui entrez ici, perdez toute espérance")
A travers sa compagnie de production Ifinitum Nihil, Johnny Depp vient d'acquérir les droits d'adaptions de « In The Hand of Dante », nouvelle de Nick Tosches, qui logiquement devrait servir de véhicule à la star.
La Divine Comédie (Divina Commedia , à l’origine Comedia ), rédigée entre 1308 et 1321, est la plus célèbre œuvre de Dante Alighieri. Elle est également considérée comme le premier grand texte en italien, et il est vrai que la langue dans laquelle elle est écrite a eu une influence considérable sur la langue italienne. Ce poème décrit la descente de Dante aux Enfers, puis le passage par le Purgatoire et enfin son accession au Paradis, pour terminer par son union à Dieu.

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29.11.2008
Public Enemies
Le nouveau film de Michael Mann
Sont à l'honneur le criminel John Dilinger (Depp) chef d'un gang semant le trouble durant les années 30 et l'agent du FBI Melvin Purpis (Bale) qui conduira une véritable chasse à l'homme pour stopper le malfrat.
Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard, Giovanni Rbisi, Stephen Dorff, Billy Crudup, rien que ça !
Un casting alléchant, dévoilé par le célèbre magazine anglais Empire, qui composera ce long métrage prévu pour le 1er Juillet aux USA. Pour l'instant, aucune date n'a été annoncée pour la France. Mais ça sent le bon film !


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Rescue Dawn
La loi du Talion

C'est dommage que ce film soit passé inaperçu en France et même avec ses très bonnes critiques outre atlantique.
En 1966, les États-Unis, en guerre avec le Vietnam, bombardent secrètement le Laos, pays voisin. L’avion de Dieter Dengler, un immigrant allemand devenu pilote de chasse dans l'armée américaine, s'y écrase dès sa première mission.
Capturé par des Vietcongs, le jeune soldat est transporté jusqu'à un camp de prisonniers de guerre où se trouvent déjà deux autres Américains. Bientôt, Dengler envisage de s'évader, malgré que les autres captifs tentent de l’en dissuader. Après deux ans de mauvais traitements, les Américains parviennent enfin à échapper à leurs tortionnaires. Ils réalisent toutefois rapidement qu'ils ne sont pas au bout de leur peine, la traversée de la jungle laotienne s'avérant des plus périlleuses. 
Le meilleur rôle de Christian Bale
Ce film est d'un incroyable réalisme ! Christian Bale (Batman) et Jeremy Davies (Daniel Faraday dans LOST et Timothy Uphamont dans le soldat Ryan) sont vraiment très crédibles dans leur rôle de prisionner de guerre. Ils ont perdu beaucoup de kilos pour le rôle, comme les quatres autres qui les accompagnent dans leur cellule en bambou. Bale en a perdu 20 ! Je crois que j'ai vu là, leur meilleure prestation.
Le film a été tourné intégralement en Thaïland dans des décors somptueux.
On ne reste pas insensible au long métrage de Werner Herzog, car certaines scènes sont dures (tortures, délires) mais si proches de ce que a été la guerre au Vietnam. D'ailleurs comme toutes les guerres.
Le pire ce sont les conditions où sont gardés les prsionniers. Dans une toute petite cabanne. La nuit, ils sont attachés tous ensemble, collés les uns aux autres, sans la possibilité de faire leur besoin. Et si un devait chier, alors il le faisait dans sa culotte. Les repas sont quasiment inexistants. Une scène qui prouvent la dureté des conditions sanitaires dans lesquelles étaient les soldats américains, c'est lorsque Bale (allias Dieter Dengler) bouffe des vers grouillants dans un bol, du fait qu'il n y avait plus de riz (et ça même pour les tortionnaires). Pour se forcer, il disait "Ce sont des protéines".

Dans ce Rescue Dawn, ne vous attendez donc pas à une morale. C'est la guerre avec toutes ses atrocités. Ici, il n y a pas de patriotisme, pas de gentils, pas de méchants, chacun joue sa survie ! Dans la jungle, c'est la loi du talion.
En tous cas, Christian Bale tient dans ce film (inspiré d'une histoire vraie) son meilleur rôle !


Il est le deuxième d'une famille de quatre enfants : un grand frère, Joshua, (pilote à l'Us Air Force); un petit frère, Zachary et une petite soeur, Katrina. Il fut été élevé à Traverse City (dans le Michigan) pendant sa petite enfance mais déménagea au Kansas lorsque ses parents divorcèrent. Lorsque sa mère décéda des complications du Lupus au milieu des années 70, il partit vivre chez son père, Mel Boring à Santa Barbara en Californie. Ils déménageront plus tard à Rockford, Iowa en 1986.

Premier Grand rôle dans le soldat Ryan de Spielberg.
Davies intégra l'American Academy of Dramatic Arts (AADA) à Pasadena en Californie. Il obtint son premier rôle dans un épisode de Singer & Sons en 1990. Il performa ensuite dans deux épisodes des Années coup de coeur en 1992. Il eût également un petit rôle dans un téléfilm produit par laNBC: Shoot First: A Cop's Vengeance, et apparu dans les traits d'un enfant miteux dans un sitcom d'ère colonial appelé 1775. Parmi les quelques rôles sans grande importance qu'il interpréta pendant cette période, il eût l'un des principaux rôles du film Guncrazy, (un thriller de showtime) et apparut brièvement dans Melrose Place.

Méconnaissable dans Rescue Dawn.
En 1993, Davies tourna une publicité pour Subaru dans laquelle son personnage compare la voiture au punk rock. La publicité fut repérée par plusieurs directeurs de casting. Peu après, Davies reçu plusieurs propositions et scripts de films. Il commença alors à se construire un large répertoire avec des films tels que Twister, et en 1998, il se vit attribuer un rôle majeur de sa carrière. En effet, il incarna un soldat américain parlant allemand se faisant recruter en Normandie par le Capitaine John Miller (Tom Hanks) afin de servir de traducteur lors d'une dangereuse mission visant à sauver un parachutiste perdu (Matt Damon), dans le film Il faut sauver le soldat Ryan, de Steven Spielberg. Sa performance lui permit d'obtenir le rôle principal dans plusieurs films tels que Solaris, avec George Clooney.

Lost, où il joue le rôle de Daniel Faraday.
En 2008, il rejoint le casting principal de la série télévisée Lost dans laquelle il interprète le rôle de Daniel Faraday, physicien, membre de l'équipage censé venir à la rescousse des naufragés.
Filmographie
Film
Rescue Dawn (2006)
Manderlay (2005)
Dogville (2003)
Solaris (2002)
Twentynine Palms (2002)
Searching for Paradise (2002)
Secretary (La secrétaire) (2002)
The Laramie Project (2002)
Teknolust (2002)
CQ (2001)
Investigating Sex (2001)
Up at the Villa (2000)
The Million Dollar Hotel (2000)
The Florentine (1999)
Ravenous (Vorace) (1999)
Saving Private Ryan (1998)
The Locusts (1997)
Going All the Way (1997)
Twister (1996)
Nell (1994)
Spanking the Monkey (1994)
Guncrazy (1992)
Télévision
Lost, les disparus (depuis 2008)
Helter skelter (2004) (2004)
Rock the Boat (2000)
General Hospital (1992)
1775 (film) (1992)
Shoot First: A Cop's Vengeance (1991)
Miss Marple: Nemesis (1987)
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26.11.2008
l'horreur subjective
Dans l'oeil de la caméra !
J'ai regardé Diary of the Dead, le dernier Romero.
L'originalité de ce film de zombies, c'est qu'il a été tourné avec deux caméras pros et un camescope. Pas pareil que REC, Diary of the Dead a été tourné façon documentaire sur l'infection qui touche le monde (enfin surtout les USA...), et est censé être conçu sur un montage vidéo que nous présente l'héroine dés le début du long métrage (je me suis fait comprendre ?). 
Bref, le film en lui même reste classique mais efficace ! Biensûr, on est loin du survival de Jaume Balaguero et Paco Plaza qui va à 200 à l'heure, filmé d'une traite et sans vidéo montage (dans la fiction). Le film de Romero fait plus mou, mais bon, je conseille le film aux amateurs du genre et surtout aux nostalgiques de "la nuit des morts-vivants". Diary of the Dead est une nouvelle référence !
Le 2 est en préparation...

Cela dit, beaucoup de gens trouvé Diary of the Dead décevant, et malgré qu'il change des films de zombies actuels, c'est évident.
De plus, il faut noter que dans ce film, le fait que Romero a voulu faire passer un autre message plus subtil qu'on le croît plutôt qu'une banale infection, à savoir comment utiliser les médias dans une catastrophe répartie à l'échelle mondiale ? De quelle manière et comment les évènements sont-ils montrés ? Qui croire ?
Une caméra (camescope), un cellulaire, un accés à internet, faire voir la vérité des évènements sur un blog ou un site, ne pas minimiser les choses comme le font les gouvernements, rechercher des survivants, survivre sans se cacher mais rester en contact avec l'extérieur en continuant toujours et encore à rechercher des âmes en vie.
Comment peut-on apprécier REC ?
Je crois que pour apprécier REC, il faut déjà avoir regarder pas mal de film du genre (et je vous avoue que j'en suis friand) pour se dire que cet oeuvre espagnole fait du bien parmi tous les films de fantômes japonais (que la plupart on vu sous leur forme remake hollywoodien) et Dieu sait qu'il y'en a eu de trop. Ca me rappelle la vague des teenagers ou slashers movies (comme l'est actuellement le phénomène des films de tortures, mais là c'est juste du gore).
Evidemment, les personnes qui vont voir un film, aimeraient avoir des réponses dans l'histoire sur les questions qu'il se posent, à savoir : "D'où provient le mal et pourquoi ?", ou bien ne serait-ce qu'espérer un happy end. Malheureusement, lorsqu'on accepte pas ces critères, je comprends qu'il soit dur d'aimer REC. Après tout, beaucoup de réals aiment laisser dans le doute le spectateur. Si "quarantaine" pointe le bout de son nez, c'est qu'il y a forcément quelque chose qui c'est passé dans le cinéma de genre. Donc, franchement attaquer qui et quoi vous voudrez (par ex : un nanar de Anderson) mais pas bêtement un film d'horreur qui est bourré de qualité. Ca serait bien d'accepter et d'avouer que le travail accompli dans le film de Jaume Balaguero et Paco Plaza est énorme !

De plus REC a été réalisé sur un très petit budget (mais plus important qu'un Blair Witch premier du nom).
Le succés dérange et agaçe, c'est bien connu...
Il est évident que ceux qui n'ont pas aimé pas REC, n'aimeront sans doute pas tous ces films concept à l'action filmée caméra au poing (alias l'horreur subjective ) comme The Blair Witch project, Cloverfield ou bien Diary of the Dead... Je sais ça fait vomir toutes ces images qui bougent dans tous les sens avec des gens qui crient comme des perdus... Mais bon sang que c'est sacrément trouillogène et oppressant !

Et sur un DVD, ça donne quoi ?
J'en tremblais (c'est le mot et c'est vrai !) lorsque je suis sorti du ciné avec mes potes. REC est le film d'épouvante qui me marquera et qui marquera aussi l'histoire du cinéma (enfin merci Blair Witch project).
Le DVD est sorti depuis quelques semaines, déjà. Les bonus sont très intéressants et complets et c'est d'ailleurs sûrement l'argument principal qui fera qu'on achètera en priorité la version collector. En effet, on apprend plein de choses sur le film, comme sur la dernière scène qui a été tournée avec un simple camescope DV car la caméra n'avait pas la vision de nuit.
Dans les confidences de Manuela Velasco, on voit la fin alternative. Et puis, j'ai été surpris par le physique de l'acteur qui a joué le monstre terrifiant ( à la chorégraphie digne du bestiaire de Silent Hill) dans le dernier appartement.
Dans l'intervention de Jaume Balaguero et Paco Plaza, on pourrait penser que les deux réalisteurs sont influencés par le jeu vidéo.
Par contre, il est évident que dans un salon, les sensations ne sont pas les mêmes qu'au ciné. Mais si vous avez un bon écran et un équipement audio de qualité, je pense que l'effet devrait être tout aussi bien rendu.
Si vous n'avez pas vu le film ou pas encore acheter le DVD, et bien je ne peux que vous sonseiller de vous le procurer de suite. Mais attention, vous n'en sortirez pas indemne. Regardez, elle, ça ne l'a pas arrangeait... -_-

Et les autres ?
Dans le même genre, on prêtera attention au blockbuster du genre, le bien nommé Cloverfield. Pour ma part, j'ai kiffé, dans l'esprit, l'attaque de New York vue par Matt Reeves. Mais encore faut-il l'apprécier sur un petit écran de télé...

S'il fallait élire un président dans ce groupe très fermé, j'élierai sans aucune retenue, REC ! Mais il faut compter sur la référence qui ouvra beaucoup de portes sur l'imaginaire horrifique et qui fût le pionier du genre. Sans oublier qu'il fût aussi l'origine du concept de l'horreur subjective avant d'être utiliser à toutes les sauces. Je veux biensûr parler de The Blair Witch Project.
La sensation d'être mal à l'aise est aussi présente dans ces deux films. La trouille aussi...



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Terminator Salvation (l'affiche animée)
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15.11.2008
Les jaquettes Resident evil : Degeneration
Annonce la couleur
Et encore du Resident !
Oui, c'est quasi officiel, Resident evil: Degeneration sortira le 4 février en DVD et en Blu-ray disc en Europe.
Voici donc les visus à quoi on pourrait s'attendre, en prenant en compte que les trois jaquettes qui suivent sont pour nos amis japonais.



Voici, maintenant, la jaquette vue de devant et de dos. Celle-ci est l'américaine et il y'a des chances que notre bon vieux continent, on aura la même ! Enjoy !


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14.11.2008
Les Huits premières minutes de Resident evil: Degeneration
Le mal de l'air

C'est donc avec plaisir que l'on peut contempler les premières minutes de Resident evil: Degeneration. Pourtant, la qualité graphique est bien loin des productions cinématographiques de Square. En revanche, et contrairement aux Final Fantasy version salle obscure, on peut penser que CAPCOM pourra se targuer d'un long métrage plus correspondant et plus cohérant à l'univers original de son bébé, à savoir celui du jeu vidéo.

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